Transjutrail 2016 36km

Dans le cadre de notre entrainement pour le swimrun d’engadin, on avait décidé avec Massimo de se faire un trail en duo, histoire de voir si on se supporte pendant plus de 2h ;) en fait surtout pour voir si on arrive à trouver un rythme qui convient bien aux 2 sur de la longue durée.

Donc le plan de départ, c’est un trail entrainement. Rien de bien folichon. Oui mais voilà, y a TOUS les copains qui participent à ce trail, c’est LE trail de début de saison qui sert à se tester avant les grands évènements de l’été. En juin, tous le monde commence à être pas mal en forme, alors gentiment ça commence à balancer quelques vannes et à rouler des épaules sur Facebook.

Moi en course à pied je ne suis pas très bon, je me débrouille, mais je fais pas parti des rapides. Par contre quand les distances s’allongent je suis moins mauvais, bon faut pas qu’elles s’allongent trop sinon j’ai la cheville qui lâche, mais 36km avec 2000 de D+ c’est la distance sur laquelle je commence à pouvoir revenir taquiner les lapins. Donc je regarde la liste des copains et je coche: lui je dois pouvoir le chopper, lui aussi, ah non pas lui, et je commence à me monter le bourrichon :)

Forcément Massimo quand il entend que je compte faire mieux que lui ou l’autre, et qu’il regarde les temps des éditions précédentes il me fait des gros yeux et me dit avec son accent italien, “mais tou es malade, on y va pour s’entrainer, pas pour se détruire” ouais ouais, quand je vois la caisse qu’il a le bestiau, je me fais pas trop de doute sur notre capacité à aller au bout, même sur un rythme soutenu.

Pour le calmer, la semaine précédente, on se fera 2 recos, dont une lors d’une journée choc mélangeant 7h de vélo, trail et natation. Après ça j’avais plus de doute, on allait performer.

Pendant les derniers jours, je revois les stats de mes dernières courses sur ce genre de distance/profil, et je vois bien qu’il y a moyen de faire quelque chose de costaud, alors j’annonce, on fera 5h, peut être moins :) Pression !

Et vous voulez des noms? Ok, il va falloir finir devant Stephane, Dimitri, peut être Tof si son pied l’handicap suffisamment (il sort d’une fracture du petit orteil) et Camilo qui s’est inscrit à la dernière minute. Des gars qui ont des records sur route bien plus rapide que moi, ou qui s’accaparent le haut des classements strava.

Le samedi sera dédié à la cuisine, sur ce coup là je vais tester le gatosport maison, ainsi que la boisson de course bio. Pour les barres ce sera cliff-bar et pates de figues/amandes, faut quand même pouvoir se reposer sur des valeurs sures.

 

#transjutrail ready :)

A photo posted by @tomverin on


Préparation des affaires assez tot, car le soir y a BBQ chez un pote triathlete, horaire spécial d’avant course, 17h-21h, sympa :) Bon par contre j’ai craqué pour une bière et une demi flute de champagne, et ça c’est pas dans mes habitudes, j’espère ne pas le regretter.

Bon la nuit fut courte quand même, je me suis réveillé à 2h du mat et j’ai quasi pas retrouvé le sommeil. Mais les nuits précédentes avaient été bonnes, donc pas de soucis, du jus j’en ai.

Le dimanche matin, rdv est donné avec pas mal de monde pour un gros co-voiturage, on sera 7 dans le van. Bonne ambiance sur le trajet, on se marre bien, c’est relax.

On arrive aux Rousses, on gare le camion et on prend le bus pour le départ à Morez. On retrouve tous le monde lors de la récupération des dossards, et on va s’installer dans le salon de Thé de la place du village pour attendre le départ. J’ai le ventre serré mais pas en vrac. C’est du bon stress.

Tous le monde est là, et à l’air en forme, ça va envoyer moi je vous le dis.

Avec Massimo on part s’échauffer, Christophe nous a prévenu qu’on arrivait rapidement sur un single, et si on veut pas se retrouver bloquer, il va falloir envoyer dans le 1er kilo. On fait quelques gammes, des petits sprints pour faire monter le carido, et on retourne se mettre sur la ligne de départ. Là on croise Tom qui fait le 72km, il a tapé 12kmh de moyenne sur le 1er 36k, il a 30min d’avance sur son plan de course, et il a l’air bien frais, énorme ce gars! Un des plans c’était de pas se faire rattraper par Tom, maintenant c’est: est ce qu’on va le rattraper?

On rentre dans le coral de départ, et là surprise, Christophe, monsieur voiture balais et carrément collé à la ligne de départ. Bon on se rapproche, mais quand même on reste 2m en retrait. Tof est à côté mais on revoit pas Stéphane, Camilo me fait signe qu’il va pas me lâcher, haha Game On!

Vous connaissez “where is waldo” alors jouez à “where is Nico”

Tof en gris en plein centre de la photo, surement en méditation d’avant course avec les yeux fermés

Et Christophe en jaune qui fait coucou, tout devant, à côté des cadors

Pan coup de fusil, c’est le départ. On part fort, 4’30 au kilo, comme pour un semi. On arrive rapidement à la 1ère bosse, mais on continue de courir pour pas se faire submerger par les fous qui vont exploser au bout de 500m et nous bouchonner. Le plan de course est simple, tout à 170bpm au cardio, environ 155 pour Massimo qui a un max moins élevé que le mien. Bon là ça oscille entre 175 et 180, mais ça reste sous contrôle. Dans la montée Stéphane nous rejoint, Tof nous dépasse et s’envole et Camilo s’accroche à mon sac :) , je ne le vois pas nous dépasser et je vais penser qu’il est derrière nous pendant toute la course. En haut de cette première bosse (2km et 300m D+), on se retrouve dans du single en forêt, y a un peu de boue, mais le terrain est souple et ça cavale bien. Le cardio redescend gentiment en dessous de 170, je suis devant et c’est moi qui fixe l’allure, Massimo suit sans problème derrière. Après 5km, je lui propose de passer devant, mais il va plus vite et je suis obligé de taper dedans pour le suivre, je lui demande de ralentir, mais ça va pas, alors je décide de repasser devant. Et là bizarrement il me dit que je vais trop vite. Pas facile de courir à 2. Je ralenti un peu et ça rentre dans l’ordre. Bon bah on va faire comme ça tant que ça va, et on avisera avec la fatigue.

Dans les parties descendantes, Stéphane nous passe devant, mais on le recolle dès que ça monte.

On attaque la 2e difficulté à 3 et on monte au train, 170-172 bpm, tout va bien. Puis c’est la bascule et la 1ère vraie descente. Je commence doucement, mais les gens qui bouchonnent devant m’agace, je peux pas profiter du terrain souple pour envoyer, je décide alors de lâcher les chevaux et vrooom je m’envole, Massimo reste scotché sur place, et je ralenti un bon coup pour le laisser revenir, puis je renvois et il s’accroche. Je lui dis de bien se relacher et de laisser filer, et il reste pas loin derrière. Stéphane déboule comme un avion et nous double. Je lui prend le pas, mais largue Massimo. Je fais alors une pause pipi pour l’attendre, mais Massimo pense que c’est la pause syndicale et s’arrête aussi :) Pendant ce temps Stéphane se sauve.

Bon heureusement on était tout en bas de la descente, et donc Stéphane doit pas être bien loin. Effectivement on l’aperçois au loin dans la montée. C’est un terrain traître, ça monte mais pas franchement, y a moyen de courir, mais il faut réussir à trouver un rythme économe pour pas s’exploser. Stéphane lui il marche. Bon bah nous on va courir pour le rattraper. Au départ le cardio est un peu haut, ça monte à 178, mais c’est juste le temps de reprendre Steph. On revient gentiment sur lui. Je ralenti l’allure juste avant de le dépasser pour faire baisser le cardio, puis je lui fais une petite tape au cul en passant et on continue tranquille, en trottinant. Il s’accroche et reste avec nous.

A nouveau une bascule, à nouveau plein gaz dans la descente, Massimo à pris le coup et reste accroché, on trace! Ce coup là Stéphane repasse pas devant.

Et bim ça repart dans l’autre sens, ce coup là ça va être long. Ca démarre par du 17% pendant 1km puis 3km à 6-7%. Steph sort les batons et nous double rapidement, j’avais pourtant bien engagé l’ascension, et je dis à Massimo qu’il est surement parti trop rapide et qu’il va le payer. Je le lâche pas des yeux et gentiment on revient derrière lui. On fini l’ascension derrière, puis arrive la montée en pente plus douce. Et là directe je relance, en reprenant le rythme précédent, ça trottine, mais on ne marche pas. Steph lui il marche, et on commence à le distancer.

 On arrive au 1er ravito de Prémanon, ça tombe bien je suis à cour d’eau clair depuis 2km et ma boisson energie est trop concentrée. Bref j’ai soif. Je rempli d’eau clair, mais la impossible d’ouvrir ma 2e gourde, le sucre à collé la tétine, rahhh la lutte. Pareil pour Massimo. On perd un temps fou sur ce ravito. On fini par repartir, et je demande à Massimo si il a vu Stéphane arrivé, il me dit que non, et au moment ou je me retourne pour regarder le ravito derrière nous, je vois Stéphane arrivé. On avait 2 min d’avance sur lui. On repart en trottinant dans la montée, si on continue sur ce rythme, on devrait pouvoir creuser suffisamment d’écart pour pas être repris dans la descente des Tuffes.

Le terrain est de plus en plus boueux, et on a une petite pensée pour Nico, qui passe derrière 400-500 coureurs alors que nous y a en que 200 devant.

Petite descente, puis on repart pour 3km à 10% ou l’on va alterner marche et course, en essayant de relancer le plus souvent possible, on y arrive bien et on commence à reprendre pas mal de monde. D’ailleurs on rattrape même les derniers du 23km.

Dans la montée des Tuffes, il commence à y avoir pas mal de monde du 23. Je baisse la tête, les mains sur les cuisses et je pousse, ça grimpe. Toujours 170 au cardio, ça va bien.

La boisson energie une fois diluée va très bien. Par contre avec ce rythme assez élevé, j’ai du mal a mangé solide, depuis le départ je n’ai mangé qu’une barre et un quart de cliff, c’est vraiment pas grand chose. De temps en temps j’ai faim, alors je croque un bout de barre, mais je me sens bien, pas de baisse d’energie depuis le debut de la course.

Le plan de course nous prévoyait entre 2h30 au mieux et 2h50 au ravito du pied de la Dole. Au sommet des Tuffes on est à 2h40 de course, ça m’a l’air juste, mais la descente se fait sur une verte et ça file vite, très vite. On s’envoit les 1.5km en à peine plus de 6min :)

Massimo et sa technique de descente très particulière, il garde les bras le long du corps pour baisser son centre de gravité… bizarre mais ça marche pas trop mal. En face on voit la file indienne du 23km qui grimpe vers la Dole, tout en haut.

On arrive au 2e ravito, 21km. Allez ce coup là on se bouge les fesses et on fait un ravito rapide. Mais il y a beaucoup de monde, difficile de faire remplir les gourdes. On rame. 3min plus tard on attaque la Dole, objectif 36min d’ascension.

Ce coup là c’est Massimo qui prend les devant, et je m’accroche pour essayer de suivre. J’ai l’impression d’avoir un coup de moins bien, mais c’est juste que ce bourricot est hyper facile dans la pente. Je maintiens toujours mon cardio autour de 170, mais lui est à peine à 145, incroyable.

On double un paquet de monde, et on reprend même certains du 36 qui nous avait lâché dans la 1ère bosse. Dont une femme aux très jolies jambes que j’avais suivi un bout de temps.

Au milieu de l’ascension, il y a un replat, Massimo relance et je m’arrache pour faire de même, on court. C’est très boueux, les appuis sont hyper instables. Et là ça commence à piquer très fort dans le bas du mollet droit, aye une crampe. Incroyable, ça ne m’était encore jamais arrivé en course. J’averti Massimo qu’il faut qu’on ralentisse, on se remet à marcher. La crampe ne se déclenche pas, j’avale rapidement un gel machin truc anti-oxydant bidule, qui était resté accroché à ma ceinture porte dossard après le triathlon de Rumilly y a 2 semaines, et miracle, ça passe. Quand la pente se redresse, je suis prêt à rattaquer.

Toujours Massimo devant, et moi qui suis, la tête baissé, les mains sur les cuisses, j’appuye. Il y a vraiment beaucoup de boue, et Massimo lutte un peu pour trouver la meilleure trace. Si bien qu’à un moment je me retrouve complètement embourbée, et je glisse les 2 mains en avant pour me rattraper, pas de chute, mais je suis tout boueux. Je m’essuie les mains dans l’herbe, mais pas de bol y a des chardons, tout ça en continuant de grimper bien sur. Il me faudra 3 essais pour trouver un peu d’herbe sans chardon.

Ca y est ma toilette est finie, et je peux me concentré à nouveau sur l’ascension. Massimo toujours aussi facile, et la Dole est en vue. C’est pile poil en 36min qu’on fini l’ascension, cool.

 

Petite photo, et on attaque la descente. Et là merci les peregrines, ces chaussures ont une adhérence de fou. On envoie comme des malades et ça tiens la route, les autres concurrents sont cloués sur place. Maintenant c’est à nouveau moi qui prend les devant, et je nous trouve une belle ligne de descente. J’entend Massimo derrière qui émet des doutes lorsque je décide de bifurquer sur la droite dans un mur très raide, mais là ou les gens passent, l’herbe a été ratissé et il ne reste que la boue, c’est un tobogan de boue géant, nous on passe dans du très raide, mais il y a pleins de cailloux qui nous font des marches, et on dépasse facile 20 concurrents en 30m. Yeeehaaahhhh.

Bon quand le chemin replate, c’est dur, les relances sont très péninbles, là j’ai vraiment un coup de mou. Heureusement ça repart dans une grosse descente, et je reste devant Massimo. On arrive enfin à la ferme de la Dole, et il faut attaquer la dernière difficulté du jour: le col de Porte.

Vu le monde, ça va être à la queuleuleu, pas de soucis, ça m’arrange, je vais pouvoir reprendre mon souffle. Effectivement le cardio redescend et passe sous les 160. J’averti Massimo, et à la 1ère occase, il double, et on renvois la sauce.

 

On passe le col et direct ça repart dans la descente la plus technique du parcours, bien raide avec des grosses marches, des caillasses dans tous les sens. Je me dis que je vais suivre Massimo tranquille et que ça me permettra de souffler, mais il sent que je suis juste derrière et rapidement me propose de le passer. Bon ok, et youhouuuu c’est parti pour une descente de fou. En fait là ou il y a des cailloux, ça adhère bien, mais c’est sur les parties herbeuses ou ça glisse à mort, ski sur herbe!

Je prend pas mal d’avance sur Massimo, et dès que la descente se calme, je ralenti et passe en mode footing pour le laisser revenir. Ca me permet de récupérer tranquille, puis dès qu’une section technique arrive, je remet les gazes. (Tiens d’ailleurs pas eu de gaz de la course, une première).

J’ai l’impression de jouer à saute mouton avec les autres concurrents tellement je bondi de pierre en pierre en les frolants. Personne ne râle, donc tout va bien. J’allume.

La descente se termine, et je fini tranquillement en footing en attendant Massimo. On arrive ensuite rapidement au dernier ravito.

J’ai plus de boisson energie, et je commence à avoir bien faim. Un volontaire me remplit mes gourdes pendant que je m’enfile 2 verres de coca. Je me gave de tucs, et je met la pression à Massimo pour qu’on reparte vite. Pendant mon footing j’ai jeté un oeil au chrono et fait les comptes, Il nous reste 50min pour les 7 derniers kilos. Sur le papier ça descend, puis une bosse et du “plat” à 7′ au kil ça passe, on va péter les 5h.

On repart, et effectivement ça descend, par contre c’est bien boueux. Quand on à la chance d’être sur du dur, on est sous les 5’ au kil, par contre y a pas mal d’obstacles, de passages boueux, et au bout de 3km, on commence à avoir du mal à relancer.

Au pied de la dernière bosse, il nous reste 28min pour 3km, on est encore bien là, ça va jouer. On marche, on relance, on se motive. C’est bien d’être à 2. On arrive au chateau des Rousses, et je réalise que mes calculs sont sur la distance du parcours de l’an dernier, mais cette année il y a un peu plus de distance, et finalement je ne sais pas exactement combien il nous reste à faire, arghhh rien n’est gagné en fait. On arrive en 4h53 à l’omnibus, le lieu d’arrivé des éditions précédentes, en théorie la mission est remplie, on y est en moins de 5h, mais cette année il faut aller jusqu’au collège, on entend les hauts parleurs depuis 2 kils, ça doit pas être bien loin.

Une fois sur le bitume on relance, encore, on passe dans le tunnel sous la route, et on relance, encore. On tourne encore aux alentours de 5’15, et on arrive devant la montée de l’opticien. On l’a connait bien cette toute petite montée bien raide car on l’a prend au départ de l’oxyrace, le trail blanc de janvier. Bah après 36k et dans la boue, c’est pas plus facile que dans la neige. On arrive en haut et devinez quoi, on relance. Par contre je sens que je suis limite hypoglycémie, et j’ai pas un gel pour me sauver. On doit plus être loin, il nous reste 4min pour passer sous les 5h, on y croit, ça va passer, et là un gamin nous dit “C’est bien, plus que 800m” ARGGGHHH non c’est trop long, il nous reste 3min pour faire 800m, dans la boue, nos chaussures font des bruits de ventouses à chaque pas. Et là comme des ânes, on fait quoi? On relance. Je souffle comme pas possible. Le public nous encourage, et quand la montre affiche 5h00’00 j’aperçois l’arche d’arrivé, et un gentil bénévole nous dit “plus que 200m” rahhhh. Et là qu’est ce qu’on se dit? (D’ailleurs c’est incroyable qu’on ait réussi à parler à ce moment là) “On peut finir dans la minute” et qu’est qu’on a fait? On a relancé :)

Dernier virage, dernière bosse avalée en saut de chamois, dernier sprint jusqu’à l’arche, on stop la montre. Celle de Massimo affiche 5h01’01 et la mienne 5h00’58. Alors?

Temps officiel 5h00’56 YEAHHHHH

Bon on est pas passé sous les 5h, mais on a fait 5h! Et immédiatement on a regretté, les jambes ont tétanisé direct, et on a monstrueusement peiné sur les 1.3km qui nous séparait du camion, incroyable, à un moment tu cours, et 15min plus tard, tu ne peux plus marcher.

Dans l’air d’arrivé on a retrouvé Tof, il avait rejoint Tom, et ils ont fini 3min avant nous, et oui seulement 3min avant. Ca c’est joué à pas grand chose, surement nos arrêt ravito pourris.

Stephane, lui a fait une hypoclicémie au pied de la Dole et à fini comme il a pu en 6h30. Dimitri fini en 5h20 et Camilo? Camilo fini en 5h07 :) Après nous avoir doublé, il a pris jusqu’à 14min d’avance au pied de la Dole, mais ensuite il a faibli, et on l’a doublé dans la descente du col de porte pendant sa pause popo, dommage ;)

Bon c’est pas mal d’être passé vétéran, je fini 42e/224 alors que Massimo en sénior il fait 104/290 hehehe.

Bilan de la course: j’ai été au taquet tout du long et fait une de mes meilleurs courses à pied, Massimo a fait son 1er trail avec brio, et on arrive bien à courir ensemble. C’est rassurant pour Engadin :)

Bon par contre j’ai, comme bien souvent, la cheville en marmelade, mais vu les appuis foireux tout du long de la course, et les grosses attaques dans les descentes faut pas trop s’étonner.