BRM 400 de Grenoble 3-4 mai 2014
C’est ma 2ème randonnée de cette distance, j’avais fait l’an dernier le BRM 400 de Grenoble qui faisait remonter dans le jura, vous pouvez lire mon CR ici
L’an dernier c’était pour moi un effort solo, j’étais en grande forme, en pleine préparation de l’ironman. Cette année ce n’est pas la même histoire, je me suis blessé a l’automne dernier, et je fais avec depuis, ça ne m’empêche pas de me faire plaisir et de faire de la longue distance, mais je ne peux pas y mettre l’intensité dont j’ai l’habitude. Donc cette année ce sera une randonnée en équipe, et principalement avecBaptiste à qui j’ai promis que je l’accompagnerai toute la nuit. C’est qu’il est jeune papa le petit, et il s’inquiète beaucoup: Il est fatigué, il est pas assez entraîné etc …
Sauf que moi je suis sa progression depuis l’an dernier, et si effectivement il a moins fait de longues distances que l’an dernier, il a quand même fait de belles sorties de plus de 200km, et surtout, il a fait un très bel entrainement sur home trainer qui lui a permis de passer au niveau supérieur en matière de puissance. Les segments et kom strava de la région l’ont bien senti. Donc moi je sais qu’avec une rando bien menée, au rythme régulier il peut faire un beau “truc”.
Je crois que je n’ai jamais vu/lu autant d’effervescence autour d’un brevet que pour ce 400. Il faut dire qu’il y a du monde sur la liste de départ, Cricri, Brigitte, Franco, David et pleins d’autres que je ne connais pas très bien. Et tout ce monde échange beaucoup sur Facebook. Baptiste avons de long “chat” de préparation. C’est déjà bon avant même le 1er coup de pédale.
Beaucoup de conversation sur le matériel, la météo, les vêtements.
Pour moi c’est simple, je pars avec exactement le même matos que l’an dernier. J’ai simplement troqué mon collant de course à pied pour une paire de jambière et ai rajouté un pantalon de pluie extra fin.
Même pour la bouffe, je pars avec quasi la même chose, un gatosport cuit en mini cake, 5 gels, 6 sandwichs, un gateau super nutritif préparé par Séverine, un sac de fruits secs et 4 snickers.
La veille de partir je reçois mon tout nouveau cardio le mio link. Je vais enfin pouvoir me passer de la ceinture abdominale.
En l’essayant j’ai l’impression qu’il ne fonctionne pas, ma frequence cardiaque au repos est de 36, le soir! Je ressors la ceinture abdominale pour comparer mais elle confirme
Incroyable. Quand j’ai commencé le sport sérieusement, ma fréquence au repos était à 50 en mars 2011. Quel gain!
Bon je sais que le mio link ne fera pas tous le brevet avec ses 10h d’autonomie annoncé, et les 20h prévu par le plan de route de Baptiste (hihi on y reviendra). Mais ça va me permettre de gérer les 1ers cols sans me mettre dans le rouge, et sans être gêné par la ceinture tout le long de la rando.
Alors le plan de route. Perso je n’en ai pas. Pour moi c’est un effort constant à l’écoute des sensations qui va me mener jusqu’au bout de la nuit. L’an dernier je poussais sur les pédales à la limite de l’effort, juste avant que ça tire. C’est difficile à expliquer, mais c’est une sensation que j’ai appris à reconnaitre, une intensité de pédalage où je sens que je travaille sans être dans l’effort. J’ai essayé de le décrire à Baptiste pendant nos conversation de préparation, mais en gros je résumerai en disant: il faut mouliner, ne jamais avoir l’impression d’appuyer sur les pédales.
Baptiste lui se pose pas mal de question. Lui il sait qu’il a mis 21h30 l’année passé, et qu’il est revenu complètement cramé. Donc il se dit que si il va plus vite, ça va être pire. Ce qu’il n’a pas capté c’est que l’an dernier le rythme de son équipe était trop irrégulier avec des pauses bien trop longues. Il a récupéré le plan de route de cricri, un fichier excel à variable multiple, qui permet de donner des temps de passages en fonction des vitesses relatives aux pourcentages d’élévation des différents tronçons du parcours. Un truc d’intello dirait Valex, et il a bien raison Bref il part pour 20h30 avec 2h de pause. Moi je lui dis JAMAIS 2h de pause. L’an dernier j’ai fait 53min de pause, c’est ton quota sur ce 400.
Allez si on se mettait en route maintenant.
Samedi midi, Yann passe à la maison pour avaler quelques pâtes carbonara avant que l’on covoiture jusqu’à Grenoble. On arrive à 14h15 et on découvre que tous nos amis sont déjà sur place
Et au son, on sait que Valex est là, ce qui n’était pas prévu. Excellent.
Et moi, heureux de partir avec les copains
On grignote quelques nougats de Montélimar offert par un des participants, en attendant de prendre le départ. On se croirait en Bretagne avec ce petit crachin hyper froid. Normalement on devrait trouver un temps plus clément en filant vers le sud.
Puis hop c’est parti, départ identique au 300 du mois dernier, mais de jour cette fois-ci, je vais découvrir la route jusqu’au col de la croix haute de jour. Je pars en cuissard court mais avec la veste de pluie.
On roule en groupe jusqu’à Vif afin de ne pas perturber la circulation. Rapidement je me rend compte que je vais crever de chaud avec la veste de pluie, et le crachin ne mouille pas, je profite d’un feu rouge pour quitter la veste. Il me faudra un petit sprint pour recoller. 15min après c’est Baptiste qui réalise la même chose, mais il est un poil plus long à se rhabiller, et on a quitté l’agglomération, c’est un poil plus dur pour recoller au groupe. On rattrape la queue, mais je lui dit de continuer sur la lancée pour aller en tête, car c’est là que nous allons faire notre randonnée. On salut les copains au passage, puis on file à l’avant rejoindre David. Yann est déjà parti, on ne le reverra pas.
C’est parti, ça grimpe tranquillement vers le col de Fau. Pascal “bonnet rouge” nous double, il a l’air de tenir la grande forme, ça va être une bonne partie de chat et souris avec lui pendant la moitié du brevet (moi c’est le chat, et lui c’est la souris. spoiler, c’est la souris qui gagne à la fin )
On roule avec Florian et Alain avec qui on avait fait le BRA. Alain sera avec nous jusqu’au col de la Croix Haute, mais Florian va décrocher.
Dans la montée du col de la croix Haute, le temps se détériore, on va finir dans le brouillard.
J’avais l’intention de faire une pause technique en haut de la croix haute, mais le vent et le froid auront raison de mon sphincter. Impossible de démouler dans ces conditions.
Un regroupement se fait en haut de ce col, le temps que l’on se recouvre pour affronter la descente humide et froide, et Florian nous a rattrapé, ainsi que Rémy.
David et Rémy sont déjà prêt alors que Baptiste et moi sommes un peu lent. Heureusement je suis prêt juste avant Baptiste et je peux lui faire remarquer qu’il est en train de consommer son quota de 53min de pause Cette blague sera le fil rouge de ce brevet. J’adore le comique de répétition.
On s’élance à 4 dnas la descente. Rapidement Baptiste et moi larguons les 2 autres. C’est pas notre faute c’est la gravité qui nous aime bien. (Elle nous aime tellement qu’elle ne veut pas qu’on grimpe les cols rapidement).
On se retrouve ensuite dans la portion de faux plat descendant que l’on avale à plus de 40kmh de moyenne, tout ça juste en moulinant et avec le vent dans le dos. Il fait pas beau mais c’est facile, alors on est content.
Et tout à coup, au contour d’une montagne, bim
Le beau temps. Waaahhhh comme c’est beau, comme c’est bon. En route le TGV que l’on forme rattrape des cyclistes isolés, et on tombe sur Jean Philippe, alors là je suis cloué, c’est pas souvent que Mr l’organisateur prend la tête de sa randonnée. On se salut, mais il ne rejoint pas notre petit train et continue son petit bonhonme de chemin.
A partir de là les paysages sont MAGNIFIQUES. On en prend plein les mirettes.
Celle là, j’adore
Et on arrive à Sisteron
Un coup d’oeil au téléphone et un sms m’y attend m’indiquant que Yann est arrivé 10min avant nous. Je suis étonné, je pensais qu’il avait pris plus de temps, il faut dire qu’on a très bien roulé dans la descente.
5h de route, même pas fatigué.
La citadelle.
Baptiste fait encore une pause, grrr
Le soleil commence à se coucher sur Sisteron.
La nuit approche, il est temps de bien se ravitailler et de faire le plein des gourdes. On est assez nombreux et ça prend un peu de temps, mais là il ne faut pas faire d’erreur.
On repart à 8 je crois, mais le terrain très vallonné va nous faire perdre Pascal et Patrick rapidement, on a 2 autres cyclos qui se joignent au groupe, mais ils sont très discret. Dans les heures qui nous amènent à la nuit, je vais principalement discuter avec Rémy, en profitant des paysages de la Haute Provence et des odeurs de la nature.
La partie la plus facile du brevet est terminé, arrive maintenant la longue nuit, et son parcours aux nombreux cols.
La lune se lève sur un ciel étoilé, nous sommes bien abrité du vent et seul les ondulations de la route viennent ralentir notre progression. Tout va bien. Les kilomètres défilent.
Dès les premiers coup de pédale après Sisteron, je sens que ça tire dans ma cheville, il va vraiment falloir pédaler souple sur les 250 prochains kilomètres. Mais ce n’est pas tout, j’ai le tendon d’achile de l’autre côté qui me titille, et j’ai déjà mal au cul. Ca promet.
C’est en arrivant dans la gorge des trente pas que les choses se compliquent. L’ascension du col de Sausse, sans être difficile est particulièrement longue, surtout de nuit, sans avoir aucun point de repère ou d’idée de la longueur du machin.
Rémy et David s’élèvent bien plus rapidement que nous sur cette route, nous les laissons filé, Baptiste et moi avons quasi le même rythme, il y a un des cyclos silencieux qui fait le yoyo avec nous, il semble plus à l’aise que nous dans les montées, mais nous le reprenons régulièrement.
En sortant des gorges, on commence à se prendre pas mal de vent, la fin de l’ascension est bien difficile, mais à quelques kilomètres du sommet, j’aperçois 4 lumières disséminées dans les hauteurs. Probablement Rémy et David ainsi que d’autres cyclo.
Enfin nous voilà en haut du col. On attaque la descente, et rapidement je rattrape les copains. Mais je m’arrête en route pour bien me couvrir, tout le monde me double, mais je les rattrape en bas au contrôle. Ici on retrouve beaucoup de monde, dont Pascal et Patrick. On fait encore une fois au plus court, et on repart, toujours David Rémy Baptiste et moi, et d’autres que l’on croisera encore plusieurs fois dans la nuit.
Le vent nous accompagne maintenant en permanence, ça devient dur, Rémy Baptiste et moi prenons les relais, les autres s’accrochent derrière. L’effort est contant, et dans ces conditions ce n’est pas si dure. Les relais sont assez court, on est bien organisé et le niveau est homogène. Pas besoin de forcer pour reprendre ou recoller.
L’avant dernier col se dresse devant nous, je commence clairement à sentir l’effet du manque de sommeil. Heureusement j’avais emmené une bouteille de coca sur laquelle je prend de régulière gorgée et ça m’aide à tenir. J’ai beaucoup plus de mal que l’an dernier.
Encore une fois on perd David et Rémy dans la montée, mais on les rattrape dans la descente ou sur le plat qui suit. Avec Baptiste on est redoutable sur le plat, et on rattrape très vite les grimpeurs, sans faire d’effort particulier.
Une dois le groupe reformé, on sait qu’on a fait le plus gros du dénivelé, il reste un petit col pour finir, mais on va appeler ça un faux plat. D’ailleurs je crois qu’on ne s’est même pas fait semer par les grimpeurs.
Jusqu’à Crest, le vent est terrible. Baptiste commence à faiblir et il n’y a plus que Rémy et moi qui prenons les relais. On arrive finalement à Crest. La fatigue est intense. Mes jambes sont encore bien, pas de douleurs musculaire, de crampes ou autre, mais une fatigue général, la cheville ne me fait plus mal, mais je sens le tendon d’achille droit au bord de la tendinite. Souplesse. souplesse, souplesse. Je vais continuer à mouliner et ça devrait tenir jusuq’au bout. Le problème c’est que j’ai tellement mal au cul qu’il faut bien que je me mette debout sur les pédales pour le soulager, et là il faut faire bien attention à ne pas appuyer trop fort sur les pédales. Gestion de l’effort, gestion de la douleur, gestion des bobos, il est 4h du mat, ça fait beaucoup de chose à penser tout ça.
5h du mat, on est à Chabeuil, dernier contrôle. Rémy commence à peiner, lui qui a été un roc jusque là, alors quand il demande de se poser pour manger son sandiwch, je ne lui fais pas le coup du quota de pause.
Rémy assis sur le trottoir déguste son sandwich.
Mais lorsqu’on repart, on est gelé. Les jambes sont dures. Perso j’aurai préféré qu’on s’arrête 2min pour sortir les sandwichs, puis rouler peinard en mangeant. Mais Baptiste et Rémy me disent que d’avoir posé leurs fesses sur autre chose que la selle leur a fait le plus grand bien.
Je suis dans le dur, mais je ne suis pas le seul. Rémy va mieux, mais Baptiste commence à trainer la patte, il est à la traine. Je laisse les autres partir et je reste avec lui. Rémy voit qu’on s’est laissé décroché et nous attend. David lui a un bon rythme et continue sur sa lancée.
On roule donc à 3 sur la route bien connu qui nous ramène vers la voie verte. Cette route commune à de nombreux brevet. Ca redonne le sourire à BaJe commence à m’endormir sur le vélo, alors je sors un gel caféiné. Les 15min avant son effet sont bien longus, je peine. Mais bim la caféine fait son effet, ainsi que le sucre du gel. Ca y est j’ai le jus. Je sais qu’un peu plus loin il y a une petite bosse, la dernière de la sortie. Je vois David et un autre cyclo devant moi. Bahm je met les watts, je les rattrape, attaque la descente, fais le trou, et avale la bosse avec aisance. Juste avant le virage à droite en haut, je vois David en mode poursuite, hehe trop tard, je suis bien trop loin, il ne me reprendra pas. En haut j’ai le temps de poser le vélo et de m’allonger dans l’herbe
Quand David passe je lui fait un petit signe de la main. Il m’avouera plus tard que la semaine précédente il a fait le même coup à Pascal “bonnet rouge”.
Je profite de mon avance sur Baptiste et Rémy pour faire une micro sieste. David lui file. 5min plus tard il me rejoigne, oh c’était de bon de fermer les yeux.
Fini les longs faux plats, maintenant il y a des descentes, je revis. Par contre c’est Rémy qui est au bout du rouleau. Il est largué, 500m derrière Baptiste et moi. On décide de l’attendre après une intersection, mais on ne le voit pas arrivé. Je décide de rebrousser chemin. En fait il s’est arrêté faire une pause (encore !) et avais décidé de lacher l’affaire et de finir tout seul. Not on my watch, Sir! Je lui dis qu’on l’attend 1km plus loin, et qu’il a intérêt à se bouger le cul
Je rejoins Baptiste et Rémy nous arrive quelques minutes plus tard. Le jour s’est levé, et on file vers la voie verte. Quel fatigue, que c’est dur.
On vois au loin un cyclo. Je suis sur que c’est David. Et oui c’est lui, on le rattrape au pont juste avant la voie verte.
Hannnn ça y est, plus que 32km et on y est.
Ca fait déjà quelques heures que je surveille notre progression. Baptiste m’a demandé de ne pas lui donné l’heure ni le kilométrage au milieu de la nuit, c’est qu’il a un mental fragile le petit, mais moi je surveille, je calcule, je fais des prévisions, des corrections. Et là depuis Crest, on gagne du temps. On a beau être torchon, chiffon carpette, on roule quand même à plus de 20kmh de moyenne, et quand arrive la voie verte, il est 8h10 du matin. Quand je l’annonce à Baptiste il hallucine. Je lui avais pourtant annoncé la veille, mais il y croyait pas. David nous annonce que dans son état c’est pas en dessous de 1h10. math math math bim ça nous emmène en dessous de 9h30, soit 18h30 pour 400km hehehe.
Alors on roule sur cette voie verte, on rattrape un des cyclos avec qui on a roulé une bonne partie de la nuit, et on fait un petit 25 de moyenne. Mais rémy faiblit, David aussi. Avec Baptiste on discutte, et on ne se rend pas compte qu’on a largué tout le monde. Bon on les retrouvera bien à l’arrivé. Et moi j’en ai marre, 1h de voie verte c’est long, très long, surtout quand on a mal au cul. Alors j’arrive à convaincre Baptiste d’envoyer des watts, et on s’enchaine une partie de relais à 33kmh qui nous permet de:
1 soulager les fesses car on appuye plus fort sur les pédales.
2 penser à autre chose qu’à la distance et le temps qui nous sépare de l’arrivée
3 gagner un paquet de temps
Au bout de quelques temps Baptiste se relève et me dit : “Mais pourquoi on fait ça? Je suis claqué là on lève le pied?” A ce moment on arrive au barrage, je souris et je lui dit “ok” c’est bon on a bouffé la voie verte, je me sens mieux.
Et rapidement on voit le pont Oxford, oh oui, et la boite au lettre.
9h24, bip c’est dans la boite.
Un beau brevet, avec une équipe sympa, pas forcément hyper homogène, mais au final on aura bien roulé ensemble.
David et Rémy arrive 10min après nous. J’ai eu le temps de me changer
Par contre personne juste derrière, alors on se salut et tout le monde rentre chez lui. Moi je dois attendre Yann, mais pas de nouvelles de lui depuis Sisteron. Je lui ai envoyé par sms notre progression au fil des contrôles. J’imagine qu’il a rejoins un groupe après sa pause et qu’il va arriver avec Cricri et Brigitte.
Après 1h de sieste, je me réveille avec un SMS de Valex, ils viennent d’arriver. Je les rejoins à l’arrivé, ils ont fait un beau brevet eux aussi, en moins de 20h. Mais Yann n’est pas avec eux. Ils m’apprennent qu’il est dans le dur. Et effectivement, 20min après il arrive, complètement cramé. Heureusement que j’ai fait la sieste, parcequ’il a pas l’air en état de conduire le Benny.
Et voilà, je range mon Benny dans le coffre et je rentre à la maison, comme l’année précédente ce fut une superbe aventure ce 400, vécu différemment, mais toujours aussi intense.
J’avais prévu de faire le 600 de Bourg mi juin, mais vu comme j’ai peiné sur ce 400, je sens que je ne suis pas prêt. Et avec un trail marathon 2 semaines avant et donc un entrainement orienté trail et non pas vélo d’ici là, il me semble plus raisonnable de ne pas y participer. Je vais je pense à la place participer à l’ardechoise cyclo marathon le weekend du 20 juin, pour accompagner mon poulain ou peut être Valex. Il me promet depuis quelques temps de me mettre ma taule, et je pense que l’avm pourrait être une belle occasion.
Bon sinon niveau bobo, hier soir j’avais les tendons des chevilles et des genoux très douloureux. Merci le froid et le vent. Mais après 3 glacages, les genoux et le tendon d’achile droit ne sont plus douloureux. Il reste ma cheville gauche qui va mettre quelques jours à s’en remettre, et nécessité encore un peu de rééducation pour être au top dans 1 mois.