La forestière VTT 100km 2012

Et voilà, la dernière compète vélo du calendrier que je m'étais fixé est passée, autant vous le dire tout de suite, course excellente :)
La forestière, 100km de VTT dans le jura, pas loin de 2000m de D+, sur des chemins qui ressemblent énormément à mon terrain d'entrainement VTT habituel, vu que c'est sur la montagne juste derrière la notre.
On passe même par Lelex, la station de ski jumelé à Crozet.
Pas vraiment de préparation spécifique pour cette course, au vu des précédentes courses, je sais que j'ai l'endurance pour tenir la distance, et le Xterra m'a fait un bon entrainement intensité et résistance.
Quelques trajets taff en vélo en début de semaine pour remettre la mécanique en route, après une grosse semaine de repos post-xterra, et je me sens prêt à en découdre.
Mon objectif: envoyer du gros du début à la fin, pas d'économie, pas de tactique, va falloir que ça fasse mal aux pattes du début jusqu'à la fin.
Sur les autres courses ce qui m'a retenu c'est le manque de force dans le dos. Mais cette course ayant moins de dénivelé, je me dis que ce ne sera pas un problème, et que je devrais pouvoir tenir jusqu'au bout sans contracture handicapante.
Il a fallu préparé un peu le vélo, car après 500km d'entrainement et le grand raid, le pneu arrière était déjà lessivé. J'avais acheté un rechange identique, et le weekend précédent je me décide à le monter, en tubeless, cette technique m'ayant bien réussi sur le grand raid (0 crevaisons)
Sauf que quand c'est écrit Max 4kg de pression sur le pneu, bah il faut pas mettre plus. Et une fois le pneu gonflé à 4kg, j'ai remis un ptit coup de compresseur, pour être sur que le latex colmate bien toutes les fuites de montages.
et BLAHM le pneu explose. La jante me tombe sur le pied, les pignons m'arrachent un bout de peau de la main, la roue libre se barre, j'ai la tête qui bourdonne et les oreilles qui sifflent, et du latex PARTOUT.
Paul sort voir ce qui se passe, il a entendu un coup de canon :)
Bon rien de grave, le pneu a simplement déjanté, je remonte la roue libre, rien d'abimé. Mais ça suffit pour aujourd'hui je reprendrais le lendemain.
Le dimanche: Montage impecable, pas trop de pression, colmatage des fuites au latex, tout va bien. Il me reste juste à évidé au cutter les bouts de caoutchouc qui dépassent de la jante.
Et là, c'est le drame. Après avoir monté une lame neuve sur le cutter, je ripe, et je défonce le flan du pneu. psssshhhhhhh, re-latex plein la tronche, hmmm que du bonheur.
Ce coup là le pneu est foutu. Vite internet, je commande des pneus neufs. Je profite de l'occasion pour changer de modèle et prendre des Hutchinson Python, recommandé par mon pote Olivier, le gars qui m'a mis 1h30 au grand raid.
Il s'y connait, je peux y aller les yeux fermer ça doit être du bon pneu, surtout qu'on sait que ça risque d'être humide et boueux ... (NB: ne plus jamais faire confiance à Olivier pour le choix des pneus)
Le samedi veille de course je monte les pneus, pas de soucis de pressions ni de cutter, juste je les ai monté à l'envers. et oui il y a un sens de rotation, et j'ai réussi sans faire attention à me trompé sur les 2.
Hop démontage, remontage. ENFIN les pneus sont montés. Graissage intégrale de toutes les parties mécaniques avec du matos spécial terrain humide et boue, ça y est le vélo est prêt !

Dans l'après midi, Olivier se pointe, direct on part sur le site d'arrivé pour poser une voiture, et récupérer nos dossards. Arbent est à 1h15 de Crozet, et on décide de faire confiance au GPS. Dans un 1er temps on va le traité de tous les noms parcequ'il nous fait passer par des toutes petites routes, mais finalement, c'est pas si mal de se ballader dans le jura, et pour une fois je peux laisser le boxster de la subaru s'exprimer, pas d'enfant à bord, une route de montagne déserte, vroooom :)
Attention hein, pas d'excès de vitesse, juste des grosses relances après les virages, il a du s'accrocher le père olivier avec ça 308 mazout pour suivre ;)
Sur place on découvre un village expo de bien meilleur allure que celui du grand raid. On récupère nos dossards et balise de passage pour le chrono, puis on fait un petit tour chez les exposants.
Olivier a dans l'idée de changer de vélo, et il vient de tomber amoureux d'un Specialized 29" tout carbone, belle bête !
Je suis obligé de le décoller du vélo avec un pied de biche pour qu'on rentre à la maison.
On croise un de ses potes, et là le père olivier nous sort toutes les excuses de la terre pour se prévenir d'une contre perf. Il est malade, pas d'entrainement, roues carrées, blablabla
On fini par repartir en laissant la subaru derrière nous, elle nous permettra de revenir au départ après la course.
Bien agréable de se faire ramener à travers le jura, après une journée bien pluvieuse il fait à nouveau beau, je profite du paysage en larguant quelques caisses nauséabondes. C'est que depuis une semaine je suis végétalien, et ça a quelques conséquences flatulescentes ...
On arrive vers 20h à la maison, un bisous aux enfants et on se fait un méga plat de pattes en analysant le parcours de la course.
En gros une montée de 6k au km40, une montée de 12k au km70 et une bosse bien raide mais pas bien longue à 15km de la fin, le reste ce sera du gros VTT dans la forêt et probablement dans la boue vu tout ce qu'il est tombé pendant la journée.
On file ensuite au dodo, pour un réveil à 5h du mat.
Bip bip, debout, grosse forme, j'attaque le petit dej, j'ai trouver du gatosport version végétarien, 1000kcal gout noisettes et raison secs, avec ça dans le bide, je vais pouvoir attaquer :)
On charge les vélos, puis en route vers Prémanon.
On roule sous la pluie jusqu'à ce qu'on arrive au dessus de 1000m d'altitude (à la fontaine Napoléon) puis le ciel se dégage, on peut alors profiter d'un superbe levé de soleil sur le jura, mais dans une salle odeur, avec le stress d'avant course, l'inconvénient gazeux de mon régime alimentaire riche en légumineux est décuplé ... ça pue, et ça pelle car on roule fenêtre ouverte.

7h15 arrivé sur le site de départ (j'aime bien cette phrase ...) on se retrouve juste derrière la camionnette des potes d'Olivier, on se gare à côté, super ambiance pendant qu'on décharge et prépare les vélos.
ça vanne de tous les côtés, j'en prends pour mon grade avec mon costume de superman, pas que des avantages à être original.
Il est temps d'aller évacuer le stress ... aux toilettes, ahhhh ça va mieux, je vais pouvoir prendre le départ serein :)
Sur la ligne de départ je suis tout seul, les autres ont déjà fait des temps rapides et ont un dossard qui leur donnes accès à la tête du peloton. Moi je suis dans la fôsse, je repère des gars en short, basket, pédales standard. Cool, je serais ptet pas dernier.
Parcequ'on est à peine plus de 300 aux départs, et tout le monde à l'air bien affuté, je repère pas mal de bidons du grand raid, ça promet.
On m'interpelle, "eh superman toi ici ?" des gars qui m'ont vu au grand raid, d'ailleurs y en a un qui me dit quelque chose, mais je me souviens plus pourquoi.
Forcément 5min avant le départ le pipi de la peur est présent, j'abandonne mon vélo dans le coral de départ pour vite fait me soulager derrière le 1er mur que je trouve.
1 of 2

Puis c'est le moment. Compte à rebours et départ. On roule 50m sur le bitume et hop dans un champ ... de boue.
Les pneus adhèrent, ça avance bien, je me retrouve pas sur le cul au 1er virage, c'est déjà ça.
Le rythme est rapide. Cardio à 165, on est vite dans le sujet.
Dans le champ on est pas seul, un troupeau de vache cour à côté de nous, même pas peur.
Puis la forêt se dresse devant nous. On passe d'un chemin large à du single, ça bouchonne. Y a des bosses, tout le monde descend de vélo et pousse, c'est glissant, très glissant, de la boue partout.
Le vélo est déjà noir.
On remonte sur le vélo, 1ère descente, ça glisse, ça se casse la gueule devant, derrière.
Mes pneus sont complètements emboués, je n'ai aucune adhérence, mais je tiens l'équilibre.
Y a des gars qui passent bien, faut croire qu'ils ont fait un meilleur choix de pneu, merci Olivier.
On roule comme ça sur 30km, de la boue, de la boue, de la boue. Dans la forêt.
Le peloton s'étire, et je commence à repéré mes futurs compagnons de route, ceux qui ont à peu près le même rythme que moi. Y a un gars avec un vélo en titane, belle monture. 2 autres avec un tshirts bleu identique, surement un couple, et un tandem. Je me marre bien avec le tandem, ils me disent que pour la prochaine course ils se déguiseront en batman et robin.
Puis je retrouve le gars du départ, et de plus près ça me revient, c'est Nicolas, un gars qui a passé la nuit dans l'abris atomique avec nous à Verbier, avant le grand raid.
Malheureusement il n'a pas pu finir le grand raid car son pote à fait un malaise et ensuite il n'était plus dans la limite de temps pour finir, dommage.
Je commence à peiner à passer les vitesses avec ma main droite, depuis le début de la course, je change de pignons tous le temps, et après 2h de route, mon pouce commence déjà à fatiguer.
J'imagine que la boue incrustée sur le dérailleur et dans les gaines ne doit pas aider.
34km: Descente sur lelex, je reconnais mes montagnes, juste devant moi le colomby de gex, puis le col de Crozet, mais aujourd'hui je suis de l'autre côté.
Dans le fond de la vallée c'est le brouillard, mais heureusement on a pas prévu d'y rester longtemps.
On passe juste à côté de la course des enfants, ambiance endiablé, Il faudra que j'y emmène Paul un jour.
39km: Ravito de lelex, un stand assez grand, recouvert de victuailles, abricots sec, bananes, pruneaux, barres de céréales, chocolat, cakes, saucissons, fromages, boisson énergétiques, coca, sirop de menthe, citron ou orange, que de choix, j'avais jamais vu ça sur une course.
Je me laisse tenté par un peu de fromage et saucisson, puis pas mal de bananes, un coca pour la digestion, et c'est reparti.
Mais en sortant du ravito je vois que des volontaires nettoient les vélos, j'attend mon tour et rapidement ils me décrassent mes dérailleurs, pignons et plateaux. Je remonte sur mon vélo et ouahhh quel bonheur, ça roule librement, plus de frottements.
Ca tombe bien, parceque direct on attaque la 1ère difficultée de la course.
40km : Ca monte. Un chemin et une pente exactement comme celles qu'on a de l'autre côté pour monter à Branveau. Je connais bien ce genre de côte, je connais mon rythme par coeur pour l'avaler, le seul soucis c'est que je commence à fatiguer. 2h50 de course dans les pattes, dans la boue, une bosse, j'ai pas le moral. Mais ça s'est juste mental. Alors je me boost, je me donne un coup de pied au cul du cerveau, et je mouline.
Je me fixe sur mon cardio, ça doit pas descendre en dessous de 170, allez Tom, tu vas la bouffer cette montée.
Rapidement je reprend les gars en bleu, puis le vélo titane, et le tandem. Je fais un bout de chemin avec Nicolas, puis je le largue. Ca y est, la machine est en route, j'envois.
Mais 20min dans l'effort, je me fais enfumé, ça roule vite, le vélo est propre, et ça sent le parfum. C'est la 1ère féminie du 60km, elles viennent de s'élancer de Lelex, les femmes sont partis 5min avant les hommes, rapidement les 3 1ères me doublent.
Puis ce sont les gars, 5 min plus tard. Tout ce petit monde va juste 2x plus vite que moi dans la montée.
Okayyyyy j'ai encore du taff avant de pouvoir les suivre.
Pile poil 6km plus tard, me voilé en haut on reprend le train train chemin clair / chemin boueux, la valse des vitesses, les paysages magnifiques du jura. Je me sens bien, je roule vite, je suis tout seul maintenant.
50km: ravito, toujours autant de bouffe, quel plaisir. Je retrouve nico, nettyoage du vélo, un bon coup de graisse sur la chaine, puis ça repart. Mais 20m après, on roule dans un véritable marécage, en 2 min le vélo est à nouveaux noir de boue. Et c'est comme ça pendant un bout de temps. Le vélo prend cher. Je n'arrive plus à repasser le petit plateau, et je déraille souvent quand je suis sur le grand.
65km les plateaux passent plus, arrêt mécanique, heureusement j'ai le multitool qui va bien, Nicolas me double et me demande si j'ai le matos, pas de soucis. Je désserre la butée basse, pour pouvoir à nouveau atteindre le petit plateau. Par contre pas moyen de trouver la butée haute, planqué dans la boue. Tant pis il faudra y aller mollo pour remonter de plateau.
Vite je repars, à l'attaque, pour rattrape le groupe de Nicolas.
68km: 2e difficulté, prévu 12km de montée, mais le fléchage du parcours affiche une différence de 2km avec mon compteur, si ça se trouve ça sera plus court. Je me dis que je vais en chier jusqu'au km76.
J'ai quand même bien donné en essayant de rattrapé après mon arrêt technique, et je me sens pas de monté en force. Les 4 1ers km sont les plus raides. J'ai pas la niak.
Je commence doucement, mais en roulant je réalise que je n'ai pas mal au dos, pas de contraction comme sur l'étape ou le grand raid, pas d'excuses. Allez Tom, lache rien, faut envoyer.
Je regarde devant moi, et je vois un gars qui s'éloigne, juste un peu plus rapide que moi. Je le rattrape et je me met dans sa roue.
Puis il fatigue, ralentit, je le passe, j'en cherche un autre. Je prend ça roue, il va fort, j'en chie pour le suivre. Je baisse la tête, tiens mon dos bien droit, et je débranche le cerveau.
Il n'y a plus qu'une chose qui compte, suivre cette roue.
Je ne vois rien d'autre, que cette roue, 3cm devant la mienne.
Le gars se retourne, une fois, 2 fois, 3 fois. Je m'excuse de m'accrocher à lui sans prendre de relais, mais il me dit que c'est rien, qu'il est content de me tirer, il fait que la 60km et si il peut aider un gars de la 100, il est content.
Alors je reste collé.
Puis ça prend du degré, de plus en plus raide. Le gars fléchit, et moi pas, alors j'enchaîne, je lève la tête, et je cherche un gars plus loin. Je rattrape, mais je suis lancé, alors je double. Et comme ça jusqu'au km 72.
Mais là, un ravito, au milieu d'une montée, bon pourquoi pas.
Je file direct au décrassage, puis ravitaillement. Et hop je repars, vite, j'ai toujours pas rattrapé les gars du début de course.
C'est beaucoup moins raide, mais à nouveau le chemin devient boueux, puis très boueux, et on monte doucement (2-3%) sur un terrain qui colle aux roues, ça avance pas, c'est dur. Je rattrape un gars avec un fort accent du sud, il rale, il rale, il rale, et de temps en temps, il rale.
74km, allez plus que 2 bornes dans cet enfer.
76km, euhhh ça a pas l'air de s'arrêter, puis je réalise, j'avais compté 12km de course, y avait un écart de 2km avec mon compteur, donc au lieu de finir à 82km ça doit finir à 80, et non pas 78, je sais pas comment j'ai calculé ça, mais il me reste 4km dans cet enfer.
J'ai les jambes raides, plus de jus. Je fais une pause et sors un gel, je l'engloutit, et direct j'en prend un 2e. Puis je repars, et bim, effet immédiat, les jambes reviennent, c'est toujours aussi dur, mais j'ai la niak qui est revenu.
80km Enfin, fini l'enfer, ça redescend. Je me souviens plus trop du profil de la fin, mais il me semble que ça fait que descendre sauf une bosse.
J'ai l'espoir de passer sous les 7h, il suffit de tenir le 20 de moyenne, sur un terrain descendant c'est jouable.
Mais la fatigue est là, et ça fait pas que descendre. Je pousse sur les pédales, toujours, encore, mais une bosse se présente, et je redescend à 12kmh, puis ça repart, puis une bosse, RAHHHH.
Mais sur le bord de la route il y a de plus en plus de monde qui encourage, et le maillot superman fait son effet. D'ailleurs ça fait plusieurs fois qu'il me semble voir la même minette me prendre en photo.
Puis c'est sur, je la reconnais, elle connais le parcours par coeur, et se trouve à chaque intersection du parcours et de la route, excellent. En fait elle supporte sa soeur, qui fait la course féminine sur 60km, ça fait plusieurs fois qu'elle me double en montée et que je la reprend sur le plat ou les descentes.
92km: la dernière bosse, une montée bien raide en forêt, y a pas mal de monde à pied en train de pousser le vélo, je gueule "ATTENTION", et hop il saute tous sur le côté, mais en fait j'avance comme un escargot, à peine plus vite qu'eux :)
En me voyant passer il se marre, mais je suis toujours sur mon vélo, les jambes sont à la limite de la crampe, mais je roule toujours.
Ca y est, le haut de la bosse, mais tout de suite on attaque une descente, bien technique, et y a du monde en panique. Ils sont à pied dans des grosses marches, en essayant de zigzagué entre 2 gars, je me prends la roue dans une pierre et je verse sur le côté.
Blahm le genou gauche. Je remonte sur le vélo direct et je repars. L'un des gars s'excuse, et je lui gueule que c'est rien, je saigne à peine :)
Dernier ravito, je demande si ça roule bien, il me reste 10min pour faire un sub 7, les gars me disent que oui, mais en fait non, à nouveau de la boue, à nouveau des champs et des petites bossent. J'avance pas assez vite.
2km de l'arrivé, 7h de course, tant pis. Mais devant moi 2 dossards du 100km, j'attaque, je vais me les faire. J'en grille un, puis le 2e, et j'entend "enfoiré" dans mon dos :)
Dernière descente jusqu'à la ligne, je suis tout seul, on m'encourage, je suis content. Je lève le poing, à la superman.
Lorsque je passe la ligne, le mec au micro s'enflamme: "Et voilé superman qui fini avec le sourire, bravo à Thomas Vérin, d'ailleurs sur cette course tous les Thomas sont des superman car le vainqueur s'appelle Thomas et blablablabla"
7h06, et 129e, YES.
Je pause le vélo, je suis mort, couvert de boue. Je me rue sur le ravito, énorme de fin de course, et là je réalise: en ce moment je suis végétalien, pas de saucisson, pas de fromage ... oups, j'ai un peu dévié pendant la course.
Je me gace de bananes et autres fruits, coca et sirop, puis je pars à la recherche des copains.
En passant je tombe sur Noémie, qui me demande mon email, c'est elle que j'ai croisé 3-4 fois le long du parcours, et qui m'a pris en photo. Et ce sont ses photos qui vous permettent de me voir en action sur le parcours. Merci Noémie.
Je retrouve ensuite Olivier, puis lavage du vélo, puis lavage du bonhomme, puis on se rassemble tous à la cantine pour une bonne platrée, et on se raconte nos exploits de course. Je retrouve à nouveau Nicolas, qui en fait fini 20min après mois.
J'ai passé 35km à lui courir après alors qu'en fait je l'ai doublé au ravito à mi côte du km72.
On charge les vélos sur la subaru, puis on retourne tranquillement vers la ligne de départ récupérer la voiture d'Olivier.
19h30 la course est finie, le vélo est au garage, et moi je retrouve mes petits et ma femme après une bonne journée d'effort.
Une bien belle course cette Forestière, j'ai bien envie de la refaire :)